05/02/10

[Histoire] Chapitre 6 : La suite du chapitre 4

Chapitre 6 : La suite du chapitre 4

Retour avec Phillipe Granduc...

Zamorski m'amena alors dans un petit manoir aux murs noirs ornés d'or. La salle où je m'étais trouvé emprisonné n'était autre qu'un labo au fond du jardin de cette immense propriété tel une cabane à outil pour le charmant jardinier soulevant son chapeau de paille et affichant un sourire plein de dents au monde florale qui l'entourait avant de prendre son râteau vert et son marteau rouge.

2éme étage. Le niveau étais plus petit que les autres et n'offraient que trois salles desquelles on pouvait accéder par un léger couloir se séparant en carrefour. A droite, les cabinet d'aisances, dont on pouvait le deviner à la forte odeur de produit nettoyant citron vert de la marque "canard WC". A gauche, la porte était grande ouverte et on pouvait voir une salle de bains minuscule pour une baignoire imposante comportant une fonction vibro-masseur 3 en 1 : Masse, nettoie et décontracte les nerfs. Mais tout droit, là ou m'emmenait Zamorski, se tenait une chambre spacieuse mais encombré par un lit trois personnes. Le vieil homme me laissa m'installer et descendit en s'asseyant sur les marches de l'escalier et en se laissant tomber petit à petit tel l'enfant de 4 ans ayant peur de se blesser.
J'entrai alors dans la chambre et découvrit un jeune homme, sans doute une sorte d'hôtelier. Il m'accueillit et me dit quelques banalités tel un entraineur de boxe à son champion. J'avais du mal à le supporter, d'autant plus que je possédais déjà mon propre coach : John. Mais l'hôtelier continua et je ne pus m'empêcher de lui crier dessus. Sur ce, il parti en courant.
J'étais donc enfin réellement seule et je décidai de me fumer une camel. Dès la première bouffée, mon esprit était de nouveau lucide et je pu librement réfléchir à ce que j'étais en train de vivre actuellement. Mais je ne devais pas uniquement me soucier de moi et j'ouvris donc la fenêtre afin de ne causer aucune gênes éventuelles. Je penchai alors ma tête dehors et admirai le paysage. Le soleil était en train de se coucher, et pourtant, un jardinier me lança d'un ton rauque « Salut, là-haut ! » suivi d'un large sourire éblouissant d'un blanc plus blanc que blanc pouvant laisser croire que cet homme utilisait de la lessive "Dash" pour dentifrice.

Le soleil s'était finalement couché. Coup d'œil à ma montre - « Merde ! », je ne l'avais toujours pas récupéré et sur ce, je décidai alors d'aller voir ce qui advenait du diner.
Il était là, Zamorski, en train de cuisiner un repas subtile dont les arômes, notamment le thym, s'éperdaient dans les airs et divaguaient tel une danse celtique. Une danse celtique harmonieuse comblé de carottes, d'aubergines et de potirons ! Le tout était assez merveilleux et était bien loin du décor présent dans la cafétéria de l'A.O.
Zamorski me fit geste de m'assoir et je lui obéis. Il s'assit à son tour les yeux papillonnant, la tête avancée et la bouche béate ouverte montrant qu'il avait quelque chose d'important à me dire. Il arrêta ensuite de faire la grimace et le vieil homme se caressa le visage, un sourire coincé entre ses mains. Enfin, il m'interpella pour commencer son important discours :
« Phillipe, tu veux de la soupe ?
Fit-il avec la sincérité et la sérosité du monde. Je ne sus que dire de suite et attendit un léger moment. Silence, puis :
- Volontier, merci.
Il se leva, me servi de la soupe puis se servi et buva la sienne en soufflant avant chaque bouchée sur la cuillère qui contenait le liquide transportait à sa bouche. Une fois fini, il commença la discution. Nous échangeâmes alors quelques banalités non comme une relation de coach à élève mais comme une relation d'ami à ami. C'était bien plus plaisant. Mais le moment ne dura pas fort longtemps. Quand nous n'avions plus rien eu à dire, il nous servis en rôti et me donna une information essentiel :
- Tu sais...Phillipe, j'ai beaucoup réfléchi sur tes rêves et je pense que tu dois aller trouver la baleine.
- La baleine ?!
- Oui, cherche la par tous les moyens !
- Mais comment ?
Nouveau silence. Tous deux, nous n'avions aucune idée. De plus, j'étais hébétée dû aux effets affriolants de la soupe. Nous nous contentâmes alors de manger le rôti en silence. Une fois fini, je venais d'avoir une idée et je lui en fis part, avec un intervalle immense.
- La solution est peut-être dans mon rêve.
- Oui...Oui...Bien sûr qu'elle est dans ton rêve.
Il avait répondu sans trop y réfléchir, comme si c'était évident. Et son mouvement d'épaules puis de la main droite vers le haut compléter ce sentiment. Il continua alors :
- As-tu déjà rêvé d'une adresse ?
Je pensai alors à mon rêve avec Papy Gilles.
- Oui ! 12 rue Gragnotte...
- Je te conseil d'y aller. Peut-être y trouveras-tu une réponse...
Le dîner se termina ainsi. Il n'y avait, je ne sais pour quelle raison, aucun dessert et nous montâmes tous deux nous coucher. La nuit porte conseil parait-il.

Oh !... Ah !... Non ! Pas encore ce cauchemar...

Posté par Green limon à 08:45 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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